Archive pour 30 janvier, 2012

LES DANGERS DE L’ALUMINIUM

L’aluminium est partout, dans la nourriture, les emballages, les produits hygiéniques et l’environnement. Voici une entrevue avec Ed Group sur les sources de la contamination, les effets sur le corps, les raisons de l’inaction des gouvernements et les façons de se désintoxiquer.

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Jean-Louis pour Jo^^

in L’Eveil 2012

ESONEWS

Mexique, Grippe H1N1, bis répétita

Mexique, Grippe H1N1, bis répétita dans Opinions images

La grippe H1N1 (grippe porcine) qui avait défrayé la chronique dans le monde en 2009 est de retour.

 

De la même façon qu’en 2009 elle est apparue ces dernières semaines au Mexique et a déjà fait 29 morts. Plus de 1 500 cas sont maintenant officiellement déclarés. 7 000 personnes sont en attente des résultats de leur examens ont déclaré les autorités hier.

Selon Ministère mexicain de la Santé du Mexique, au moins vingt-neuf personnes sont déjà mortes de la grippe porcine H1N1 depuis le début de l’année. Même si aucune urgence sanitaire n’a pour l’instant été déclaré, les responsables s’attendent à une aggravation de la situation dans les prochaines semaines. Le Mexique est également confronté à une épidémie de grippe de type A/H3N2 et B .

En avril 2009 le virus de la grippe H1N1 était apparu dans l’état mexicain de Veracruz, et s’était rapidement propagé dans le monde, provoquant une alerte de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la déclaration d’ une pandémie mondiale de grippe porcine en Juin 2009. Au moins 18.000 personnes y ont officiellement trouvé la mort, bien que le nombre réel est censé être beaucoup plus élevé.

En août 2010, l’OMS avait déclaré que la pandémie de grippe porcine été terminée. « Dans cette période post-pandémique, l’activité de la grippe retrouvera ses niveaux normalement observés pour une grippe saisonnière », indiquait l’OMS à l’époque.

Jean-Louis pour Jo^^

in L’Eveil 2012

Vous êtes l’Evolution !

Peuple du monde levons-nous!

La guerre mondiale de l’oligarchie contre les peuples est en train de se jouer maintenant! Et nous pouvons la gagner! Maintenant! Il suffit qu’on le veuille tous ensemble, TOUS ENSEMBLE! Regardons-nous vivre pour comprendre qu’on est conditionné pour adorer des humains-machines transformés en stars pour mieux nous éblouir et exacerber notre avidité de posséder et de leur ressembler. Nous sommes esclaves du monde purement consumériste qu’ils nous construisent sans même plus nous demander notre avis. La Terre est-si petite qu’il est acceptable que des millions d’entre nous meurent de faim, de misère et de maladie alors que tant d’autres sont lancés dans une course vaine au confort matériel comme si c’était une priorité de l’être humain.

Est-cela que nous sommes? Des bêtes sauvages, avides et assoiffés de sang? La guerre toujours la guerre nous n’avons rien compris de l’histoire et nous nous faisons toujours manipulés même si de plus en plus le fossé entre l’oligarchie et le peuple éveillé se creuse. Nous ne voulons pas la guerre c’est clair!

Partout dans le monde les humains se lèvent contre leurs gouvernements et refusent leur statu quo ou la manipulation des élections dites démocratiques qui ne le sont pas.

Chez nous c’est pareil! Sarkozy  s’est suicidé en direct ce soir avec son lot de mesures résolument anti-sociales en période de crise et d’austérité pour laisser la voie libre à Hollande qui se contentera de dire qu’il ne les appliquera pas s’il est élu….Trop facile pour Hollande parce que Bilderberg a déjà choisi pour nous le candidat idéal. Et vous croyez encore en notre démocratie vous? Si vous ouvrez vraiment les yeux vous voyez combien les médias sont aux ordres que vous appartenez à un camp ou un autre. Ce qui compte c’est que la finance internationale puisse continuer à piller la richesse des nations comme elles le font chaque année depuis 1973!

Mais on peut gagner cette putain de guerre si on s’y met tous ensemble. Si on se lève tous et qu’on décide que dorénavant le progrès sera appliqué pour le bien du vivant et non contre lui. Si on décide que l’amour est notre première valeur et notre seule raison d’être sur cette Terre. Sinon à quoi bon? A quoi servons-nous? A vivre comme des bêtes pour servir d’esclaves à des puissants? En quel honneur? Qui l’a décrété? Dieu? mais je ne crois pas en ce Dieu moi, je crois en l’amour, je crois en la bonté et en la sagesse de l’humanité. Au fond de nous voulons-nous vraiment détruire notre voisin, lui vouloir du mal? Il faut être barge pour se prendre le cerveau à vouloir le mal pour autrui alors que nous devons mettre toute notre énergie vitale à être heureux de vivre.

Comment l’être dans cette société qu’ils nous construisent et pour laquelle ils nous formatent à coup de propagande! On s’en fout de leur crise, de leurs dettes, qu’ils crèvent tous! Ils ont bien assez fait de mal à l’ensemble de l’humanité. Il est temps maintenant de se lever pour tout refuser, pour dire stop à cette mascarade. Ils sentent aux que c’est tangent alors ils se préparent, ils se votent des lois et ils pensent pouvoir compter sur une petite armée de chiens de garde serviles élevés dans le maintien de l’ordre. Quel ordre? Celui qui te dit de détruire ton prochain pour accéder au bonheur? Celui-là il peut mourir.

Je vous invite à visionner cette superbe vidéo qui m’a tiré quelques larmes de joie et d’espoir. Oui on peut gagner si on se lève tous ensemble, quelque soit nos différences, contre ce pouvoir infâme, inique et illégitime!

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Clip en faveur de tous types de mouvements d’indignation et de révolution des consciences.

 

Nous avons un point commun, notre gout pour la liberté, pour un futur équitable et un monde où 20% de la population n’exploite pas les 80%.

Voix : Charlie Chaplin – Le Dictateur

Musique : Time – Hans Zimmer (Inception)

Merci à « 99% Québec » pour sa volonté de partage.

Le citoyens engagés via Les moutons enragés

Jean-Louis pour Jo^^

in L’Eveil 2012

Oui nous pouvons gagner cette putain de guerre, maintenant!!………

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La guerre mondiale de l’oligarchie contre les peuples est en train de se jouer maintenant! Et nous pouvons la gagner! Maintenant! Il suffit qu’on le veuille tous ensemble, TOUS ENSEMBLE! Regardons-nous vivre pour comprendre qu’on est conditionné pour adorer des humains-machines transformés en stars pour mieux nous éblouir et exacerber notre avidité de posséder et de leur ressembler. Nous sommes esclaves du monde purement consumériste qu’ils nous construisent sans même plus nous demander notre avis. La Terre est-si petite qu’il est acceptable que des millions d’entre nous meurent de faim, de misère et de maladie alors que tant d’autres sont lancés dans une course vaine au confort matériel comme si c’était une priorité de l’être humain.

Est-cela que nous sommes? Des bêtes sauvages, avides et assoiffés de sang? La guerre toujours la guerre nous n’avons rien compris de l’histoire et nous nous faisons toujours manipulés même si de plus en plus le fossé entre l’oligarchie et le peuple éveillé se creuse. Nous ne voulons pas la guerre c’est clair!

[...]

Jean-Louis pour l’ITINERANT CITOYEN

Url de l’article:

http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2012/01/30/oui-nous-pouvons-gagner-cette-putain-de-guerre-maintenant/

GRÈCE : La misère au temps du “diktat” économique

Repas du Nouvel an pour les sans-abri, organisé par la mairie d’Athènes, le 1er janvier 2012.

AFP

Pendant que les négociations sur l’effacement de la dette grecque se poursuivent, la mairie d’Athènes fournit deux repas par jour à des salariés licenciés victimes des plans d’austérité et menacés de famine. Une situation que certains Grecs n’hésitent pas à comparer au temps de l’Occupation.

Tous les jours, la même scène : à midi, une foule silencieuse se presse devant les grilles de la mairie d’Athènes, à deux pas de la place Omonia. Combien sont-ils ? Une centaine ? Bien plus encore ?

« Le soir, ils sont deux à trois fois plus nombreux« , soupire Xanthi, une jeune femme chargée par la mairie « de gérer la foule« . L’ambiance est tendue quand les grilles s’ouvrent enfin, et qu’une longue cohorte se forme jusqu’au stand où l’on distribue un Coca-Cola light et une sorte de purée de patates dans une gamelle en plastique.

Il y a des cris, des disputes, tout doit aller très vite : la distribution ne dure qu’une demi-heure. Au milieu des quelques marginaux et des vieillards aux vêtements usés, on remarque toute de suite cette nouvelle catégorie de citadins jusqu’à présent peu habitués à quémander sa nourriture.

La plupart d’entre eux refusent de parler aux journalistes. « Ils ont honte« , confie Sotiris, 55 ans, qui s’est retrouvé au chômage après avoir travaillé vingt ans dans une compagnie de sécurité. « Mais en Grèce, les allocations chômage ne durent qu’un an», rappelle-t-il.

En Grèce, on les appelle les « néopauvres« , ou encore les « SDF avec iPhone » : des salariés virés d’une des nombreuses PME qui ont fait faillite, des fonctionnaires licenciés à la suite des mesures d’austérité prises depuis deux ans.

Tous se sont retrouvés au chômage, alors que les crédits à la consommation les avaient poussés à se surendetter pendant les années fastes. Qui ne sont pas si loin : entre 2000 et 2007, la Grèce affichait encore un taux de croissance prometteur de 4,2%.

Des enfants le ventre vide

Puis la crise bancaire de 2008 et l’annonce coup de tonnerre d’un déficit budgétaire record de 12,7% du PIB fin 2009 ont fait s’effondrer, comme un château de cartes, une économie aux bases trop fragiles pour résister au jeu spéculatif des marchés.

Travail au noir, fraude fiscale, administration inefficace : les maux sont connus et une grande partie de la population accepte la nécessité des réformes structurelles exigées par « Merkozy », comme on appelle ici le tandem Angela Merkel-Nicolas Sarkozy, qui domine les négociations à Bruxelles. Mais les plans d’austérité imposés au pays depuis le printemps 2010 passent mal.

Ils frappent en priorité les salariés et les retraités, qui ont vu leurs revenus diminuer, voire disparaître quand ils ont été licenciés, et leurs impôts, prélevés à la source, augmenter de façon exponentielle. Résultat ? En deux ans, le nombre de sans-domicile-fixe a augmenté de 25% et la faim est devenue une préoccupation quotidienne pour certains.

« J’ai commencé à m’inquiéter lorsqu’en consultation j’ai vu un, puis deux, puis dix enfants qui venaient se faire soigner le ventre vide, sans avoir pris aucun repas la veille« , raconte Nikita Kanakis, président de la branche grecque de Médecins du monde. Il y a une dizaine d’années, l’ONG française avait ouvert une antenne en Grèce pour répondre à l’afflux aussi soudain que massif d’immigrés clandestins sans ressources.

«Depuis un an, ce sont les Grecs qui viennent nous voir. Des gens de la classe moyenne qui, en perdant leurs droits sociaux, n’ont plus droit à l’hôpital public. Et depuis six mois, nous distribuons aussi de la nourriture comme dans les pays du tiers-monde, constate le docteur Kanakis, qui s’interroge. Le problème de la dette est réel mais jusqu’où peuvent aller les exigences de Bruxelles, quand des enfants qui ne vivent qu’à trois heures d’avion de Paris ou Berlin ne peuvent plus de soigner ou se nourrir ? »

Jeudi, une scène insolite s’est déroulée au cœur d’Athènes, sur la place Syntagma, juste en face du Parlement : des agriculteurs venus de Thèbes, à 83 km de la capitale, distribuent  50 tonnes de patates et d’oignons gratuitement. Annoncée à a télévision, la distribution tourne vite à l’émeute.

« Etrangler encore plus les plus pauvres »

Tout le monde se précipite sur les étals. A nouveau des disputes, des cris. « On n’avait pas vu ça depuis l’Occupation« , peste Andreas qui observe le spectacle à distance. L’occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale avait provoqué une terrible famine qui reste dans toutes les mémoires.

Mais si le mot revient si souvent pour décrire le retour de la faim qui frappe les classes moyennes, c’est aussi en référence aux diktats de Bruxelles, et plus encore de Berlin. « Tous les trois mois, on nous menace de faillite immédiate et on nous ordonne d’étrangler encore plus les plus pauvres. L’argent qu’on nous promet ? Ce sont des prêts qui ne servent qu’à rembourser nos créanciers ! » s’exclame Andreas.

Employé dans une entreprise maritime, il rit en évoquant l’éventualité de supprimer les treizième et quatorzième mois des salariés du privé. Comme beaucoup d’employeurs, le sien ne lui verse aucun salaire depuis des mois. « Les patrons invoquent la crise pour éviter de payer leurs employés», se plaint-il.

Puis, se tournant vers l’ancien Palais royal qui abrite le Parlement, il ajoute : « Ici, il y a 300 crétins qui suivent un gouvernement non élu par le peuple. Est-ce qu’ils ont diminué leur train de vie ? Les fonctionnaires de l’Assemblée touchent toujours seize mois de salaires et personne à Bruxelles ne s’en préoccupe. »

Loin d’avoir, comme en Italie, provoqué un sursaut national face à la crise, Loukas Papademos, le Premier ministre «technocrate» nommé en novembre, brille surtout par son silence. Alors que le pays négocie à nouveau sa survie en promettant de nouvelles mesures de rigueur, la seule interview qu’il a accordée était destinée au…New York Times.

Andreas en est persuadé : « Nous vivons sous une dictature économique. Et la Grèce est le laboratoire où l’on teste la résistance des peuples. Après nous, ce sera le tour des autres pays d’Europe. Il n’y aura plus de classe moyenne. »

 

Jean-Louis pour Maria Malagardis

in Presseurop

Sarkozy sur 8 chaînes de télé…

Sarkozy sur 8 chaînes de télé... dans Humour SarkoTeleW-2e88b

Jean-Louis remercie Hub et Agoravox

Dernier acte du catalogue des réformes ou insinuation de candidature du Président de la république ?

Exceptionnelle pour un chef d’État français, cette prise d’antenne d’un Président de la République mobilise pour la première fois de l’histoire l’audimat de pas moins de six chaines en simultané… Destinée à apporter les dernières solutions à la crise et à la récession économique de l’emploi et de la compétitivité, cet ultime baroud d’honneur suscite des réactions mouvementées.

Ceux qui s’attendaient à une entrée en campagne pour la présidentielle n’auront pu que s’y tromper ou s’abuseront de leur précipitation tant il était évident que cette allocution de Nicolas Sarkozy ne pouvait constituer qu’un prolongement à ce qui constitue la dernière étape de son quinquennat, à savoir la partie finale de son œuvre réformatrice… Qu’il voudrait jouer au chat et à la souris qu’il ne s’y prendrait pas mieux… Des réformes à la pelle sur fond de crise marqueraient presque la nécessité réformante, inéluctable maintenant, pour pallier à la dette engrangée… Taxe sociale ou exonération en cas d’embauche d’un chômeur longue durée, baisser le coût du travail, favoriser la formation et développer les adaptations nécessaires propices à un retour à l’emploi, les initiatives ne font pas défauts et la volonté prononcée n’enlèvent en rien à l’inclinaison galopante de la courbe des sans emplois qui s’apprête à franchir le seuil des 3 millions…

Ce n’est donc, par conséquent, pas un candidat qui s’offre à vous mais bel et bien un chef d’État en plein pouvoir de sa fonction qui n’a qu’une prévision, celle d’appliquer son programme même si le soutien officiel de Mme Merkel pour sa campagne était d’actualité. Il se refuse à commenter ce partenariat et remet l’idée au moment venu… Le plus urgent est de poursuivre l’application des mesures nécessaires pour agencer un redressement économique effectif. Or, il ne reste pas moins de trois mois avant l’échéance du renouvellement du personnel de l’Élysée et le bilan est affligeant pour l’Ump montrée du doigt pour avoir pratiqué des politiques qui ne sont pas bonnes. Alors cela équivaudra bien au moins à trois réformes encore, peut-être un peu plus si le monde s’emballe. Par conséquent Nicolas Sarkozy se devait de donner une dernier coup de patte à l’économie et, dans ce contexte de crise européenne de l’endettement, d’annoncer ses dernières mesures choc. Ce qui est surprenant – là est le choc – c’est qu’il adopte certains des principes que la gauche préconisait autrefois, depuis toujours, à savoir la taxe sur les transactions financières et une forme de décentralisation qui accentuerait le pouvoir des régions en matière de logement dans leur pouvoir de décision dans l’élaboration du parc immobilier d’une part. D’autre part, cette taxe sur les transactions financières viendrait du fait qu’il aurait trouvé un moyen de stopper les délocalisations et se dit maintenant disposé – avant il ne l’était pas -, dans la possibilité de pouvoir aujourd’hui instaurer cette taxe, comme si il l’avait inventée, tout en empiétant sur les plates-bandes d’un Hollande ou d’un Mélenchon, mais à un degré bien inférieur.

De tous les pays européens il est certes rassurant de considérer que le nôtre (la France) s’en est le mieux sorti de la crise internationale mais qu’il faut commencer à rogner là où les autres ont déjà commencé. Allongement de l’âge à la retraite, freiner la hausse du chômage en diminuant les coûts du travail tout en gardant une politique incitative pour les embauches et les financements… Le triple A infirmé par une agence de notation et confirmé par une autre ne pénalise pas la France mais serait plutôt un appel pour resserrer les boulons et inciter à poursuivre dans l’austérité la marche vers le redressement économique.

L’énergie du Président sera consacrée à rattraper la croissance, réduire les déficits… Dans la ligne de mire, le logement, dont le parc n’augmente pas, aurait tendance à faire augmenter considérablement les loyers et les tarifs des propriétés immobilières selon la terrible loi de la pénurie de logement. Tendance qu’il veut inverser en incitant l’OSEO à contribuer à la création d’une banque des industries dès février avec 1 milliard de fonds propres devant contribuer à l’aide aux PME. Au sujet du contrat de compétitivité-emploi au travers duquel le salarié et le patron définiront l’évaluation du salaire par rapport au temps de travail, Jean-Luc Mélenchon interviewé en premier immédiatement après l’allocution du président sur i-télé a très bien pressenti ce qui se tramait derrière cette présentation… En effet, à comprendre, il s’agirait de laisser au patron le choix de décider lui-même du salaire et des horaires qu’il imposera à la personne qu’il embauchera en dehors de toutes conventions collectives du droit civil qui est le code du travail. Ablation des droits ?… Espérons que ça ne finisse pas par le chantage ou l’emploi au rabais sur un terrain où le salarié n’aurait plus qu’à baisser la tête. Une hausse graduelle du SMIC étalonnée jusqu’à 2,4% devrait accompagner l’éventuelle réélection de Nicolas Sarkozy… Questionné sur le maintien de la protection sociale, Nicolas Sarkozy souhaite aussi taxer les produits de l’importation, si possible le « haut de gamme » (informatique…). D’autre part, le quotient familial ne bougera pas car la politique familiale est faite pour encourager la natalité et non pas la redistribution. Pour favoriser la croissance démographique, il est hors de question d’en modifier l’échelle ce que les classes moyennes supporteraient difficilement.

En ce qui concerne la reprise effective de l’emploi, Nicolas Sarkozy préconise pas moins qu’une baisse des salaires puisse être envisagée en échange du maintient de l’emploi (? !) ainsi que la mise en place dissuasive d’une amende pour le entreprises qui n’emploieraient pas suffisamment d’apprentis ce qui devrait faire s’hérisser les cheveux de la tête de tous les syndicats et certainement de tous les citoyens qui gagnent moins de 2000 € net par mois… Ajoutée à cela également une augmentation de la CSG des revenus du patrimoine et des placements financiers à raison de 2 points, sachant que les dépenses publiques et la fiscalité sont les plus lourdes chez nous et qu’il faudrait faire encore plus de réformes pour parvenir à inverser cette tendance ; on perçoit la détermination du Président Sarkozy, pugnace et motivé qui semble décidé à briguer toutes les marques d’arrogance qui viendraient du niveau du caniveau.

Qualifiées de « suicide politique » par Lionnel Luca, membre de sa propre majorité Ump ou d’inutiles sur d’éventuelles influences sur le coûts du travail pour François Bayrou, assurément ces directives font craindre la pire des conséquences sur le pouvoir d’achat et l’annonce à demi-mot d’une hausse de la TVA d’un point six passant à 21,2 (19,6% précédemment) corroboreront les craintes effectivement envisagées à faire comprendre que c’est bien dans le porte-monnaie des Français que Nicolas Sarkozy compte éponger les déficits. Mais il n’était pas venu pour « annoncer du rêve aux Français » lance-t-il tout en se projetant sur le 1er octobre pour appliquer sa hausse de la TVA marquant ainsi sa ferme volonté à être encore là une fois passées les élections. Habile projection dans l’avenir et sens aiguisé de l’emploi, Nicolas Sarkozy est réellement futé et se joue du calendrier tout en insinuant encore plus sournoisement qu’il est bel et bien toujours candidat sans jamais le dire…

Dans la certitude d’un président courageux, c’est du moins la manière dont il se décrit, qu’il revendique non sans une certaine fierté, Nicolas Sarkozy investi de sa fonction ne se considère absolument pas sur une lame de rasoir… Cette volonté tellurique à vouloir réformer le pays avec des lois pouvant paraître impopulaires à beaucoup d’égards pourrait bien se présenter comme un tremblement de terre social, tant cette dernière ligne droite réformatrice semble austère, inadaptée et dangereuse en soi, quitte à risquer de rompre l’équilibre social déjà suffisamment malmené comme ça. Habile et consternant, Nicolas Sarkozy se projette avec un modèle allemand qu’il ne cesse d’ériger en idéal-type allant jusqu’à faire référence à Gerard Schröder dont beaucoup disent que ce modèle n’est malheureusement pas applicable à la France. Bien entendu, toutes ces solutions et les dernières – dans le cerveau de Mr Sarkozy ce sont toujours les suivantes – déroulées ici, correspondent plutôt à un palliatif d’un programme électoral tant son projet s’inscrit dans un après 6 mai qui pourrait mener tous ses espoirs aux oubliettes. Vraiment maligne cette manière de s’inscrire dors et déjà dans la vie institutionnelle et constitutionnelle sans passer par des élections comme si il incarnait la continuité républicaine… En attendant le 16 mars, qu’il assume son devoir ou qu’il se cache derrière la charrette en dépit d’une certaine hypocrisie comme le souligne déjà Michel Sapin* (député de l’Indre), invité sur le plateau pour le débriefing, ami de François Hollande depuis 35 ans et chargé du « programme 2012″ ; Nicolas Sarkozy sent peser la contrainte et le poids de sa responsabilité et il ne faudra pas s’attendre à ce qu’il plie… D’ici-là, il aura certainement lancé et mis en application, à sa manière, toutes les propositions lâchées par un Hollande et raffermies au plus haut point par Jean-Luc Mélenchon.

 

* Fait-il double fonction ?… Manière intéressante, mais sûrement pas intelligente, de lutter contre le cumul des mandats !

Jean-Louis pour Laurent Gantner

son site

Les anciens du Post râlent

Ce samedi sur le Huff, les anciens du Post ont dit ce qu’ils avaient sur le coeur !

Les anciens du Post râlent dans Opinions huff-2-08673

Ce samedi matin, je suis allé voir ce qui se passait sur le site qui a succédé au Post, et là je vois un article intitulé « Que pensez-vous du HuffPost ? ».

Ma curiosité m’oblige à lire les commentaires, et à ma grande satisfaction j’y découvre qu’à environ 90% les anciens du Post regrettent leur ancien site.

Les articles que les intervenants ne peuvent plus écrire, le manque de convivialité et la censure reviennent en tête des reproches qui sont faits au Huff.

La suffisance et l’arrogance aussi, comme dans ce commentaire de Giorgio Paparelle : « Ce qui faisait l’intérêt du Post était l’échange avec les auteurs des articles. Ici, personne ne répond aux commentair­es, dans un mépris assez évident. »

Ouazabi :  »Le Post c’était bas de gamme, mal fichu ou ce que vous voulez, mais c’était humain, beaucoup plus chaleureux­, et ils n’avaient pas la grosse tête… »

Et les Ptigillou, chouette63, gourgandine, pyramidas, Lapin37, Popol Sky, carre-rouge, annie72300, supercalif, Kristangel, Archimedia, Mat31, marie06 (merci au passage pour le petit coup de pub pour les éxilés), olbek, geka, Vireee, Loubinos, nanard 39, Kaelvin, jeanluc91, lobotomie, choupa, etc….

Tous ces anciens posteurs, et bien d’autres, dont j’ai lu les réactions sur cet article, émettent des réserves plus ou moins sévères sur l’Huff, tout en regrettant le Post.

Revenons aux griefs que l’on retrouve le plus souvent, avec en premier lieu l’INTERDICTION d’écrire des articles pour les intervenants.

Cette interdiction doit nous faire réfléchir sur le fonctionnement démocratique de nos médias, car en disant au peuple qu’il ne peut plus s’exprimer par des articles, n’a-t-on pas à faire à une forme de racisme intellectuel et social ?

Car quels sont les arguments qui se cachent derrière cette interdiction ?

On aimerait qu’ils aient le courage de le dire, mais on en a tout de même une vague idée.

Populisme, manque de réflexion et limite intellectuelle, insuffisance culturelle, trop de fautes d’orthographe et de syntaxe…

Oh bien sûr Mme Sinclair et ses amis ne vous diront jamais les réelles motivations de cette suffisance, ils ont préféré ouvrir leur site en laissant planer le mystère le plus longtemps possible sur le fonctionnement réel de ce nouveau média !

Et puis il faut bien des grands noms, pour la publicité, nous sommes dans une économie de marché.

Des grands noms qui ont une belle plume mais pour dire quoi ?

Nous servir la même soupe qu’ils nous font avaler depuis 30 ans, une soupe libérale que plus personne ne peut digérer tant elle est devenue aigre et nocive pour les populations du monde entier.

De la soupe et rien d’autre au menu, ceux qui pourraient amener autre chose au débat sont exclus.

Les associations sont bien présentes pour relever toutes les formes de discriminations qui existent dans notre pays, mais face au racisme intellectuel et social il n’en existe aucune.

Et quand verra-t-on des ouvriers, des salariés, des chômeurs ou des retraités venir apporter la contradiction à la pensée unique dans les émissions de débats ?

On avait cela sur le Post mais les tenants de la pensée unique ont repris les choses en mains.

Alors « racisme intellectuel et social », le terme est-il trop fort ou bien adapté ?

Jean-Louis pour Fatizo

son blog

Le chant du cygne de Nicolas Sarkozy

Si Nicolas Sarkozy a réussi son pari c’est bien de mettre à mal la sacro-sainte soirée télévisée du dimanche soir. Dans un registre oscillant entre Belphégor et Mission impossible, le président sortant s’est livré à un monologue élyséen.

Le chant du cygne de Nicolas Sarkozy dans Opinions ensemble-possible-sarko1_1_-31975-f9671

Eléments du décor, les journalistes présents, ectoplasmiques de bout en bout, ont confirmé le ridicule de l’exercice, digne d’une république bananière. Mieux vaut en rire. « Sarkozy a exigé de ne passer ni sur La Chaîne Météo, ni sur Equidia. On est quand même dans un pays très, très libre » a résumé Laurent Fabius.

Le mandat de Nicolas Sarkozy arrive à son terme mais le locataire de l’Elysée s’enferme dans un déni de la réalité. Pas encore candidat (déclaré), le président sortant se projette déjà sur un nouveau mandat en annonçant par médias réquisitionnés des mesures susceptibles d’entrer en vigueur en octobre 2012.

Tout ça pour quoi ? Pour tenter de mettre un coup d’arrêt à la dynamique de François Hollande qui aura réussi un grand chelem médiatique dans la semaine.

Ce lundi, de nombreux journaux analysent aujourd’hui l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy. Engagé derrière le sortant Le Figaro loue des « mesures fortes » sur la TVA, le logement et les 35 heures, tandis queLibération, dans le camp opposé retient de l’intervention « d’un Président perdu« .

Les Echos décrit de son côté le tour de force en 80 jours tenté par Sarkozy dans l’annonce de mesures aux allures de coup de poker. Mais voilà, la baguette du magicien de 2007 ne fonctionne plus, transformant désormais en plomb, et plus en or, tout ce qu’elle touche.

Au final, le déni de réalité de Nicolas Sarkozy n’est qu’une apparence. Le fauve politique sait intuitivement que le combat qu’il engage est désespéré. Ne reste plus qu’à sauver les apparences et à ne pas rester dans l’histoire comme le président d’un mandat calamiteux marqué par une dette publique gonflée de 550 Mds € en 5 ans, des politiques publiques menées à la hache et des institutions sérieusement malmenées.

A défaut d’avoir réussi son mandat, Nicolas Sarkozy tente de réussir sa sortie en se drapant dans le costume des capitaines courageux. « Je ne me déroberai pas » a-t-il ainsi martelé.

Courageux peut-être, menteur assurément.  »Je n’ai jamais prononcé le mot de ‘TVA sociale. Ce mot n’a aucun sens’ », a affirmé le Chef de l’Etat à la mémoire sélective. « Si la TVA sociale contribue à freiner les délocalisations, si elle est bonne pour l’emploi, si elle est bonne pour la croissance, si elle ne pénalise pas le pouvoir d’achat, alors nous ferons la TVA sociale », avait-il pourtant déclaré le 20 juin 2007, lors d’un discours de politique générale aux parlementaires de la majorité, juste après son accession à l’Elysée relève Le Monde.

TVA rime surtout avec Attila. Car la défaite de Nicolas Sarkozy, si elle devait se produire, laisserait la place à un champ de ruines à droite avec la fragmentation de l’UMP entre le FN et le Modem. Le chant du cygne présidentiel résonne aujourd’hui de son slogan de campagne de 2007 : « Ensemble tout devient possible« . Entre temps, le curseur s’est déplacé de bâtisseur vers destructeur.

Voir la vidéo

Jean-Louis pour Henri Moreigne

son site

La ministre Penchard fait campagne depuis son ministère

Parler d’intérêt général coiffé de sa casquette de ministre, taper sur la gauche avec sa casquette de responsable UMP.

D’habitude, c’est la précaution minimale prise par les membres du gouvernement Fillon pour éviter tout mélange des genres trop spectaculaire.

Marie-Luce Penchard, la ministre chargée de l’Outre-mer, ne fait même plus cet effort-là.

Elle profite du site du ministère pour dénoncer le « tour de passe-passe » et le « jeu de bonneteau » de François Hollande.

La ministre Penchard fait campagne depuis son ministère dans Opinions penchard_0
Capture d’écran du site du ministère chargé de l’Outre-mer

C’est juste un communiqué, relativiseront certains. C’est aussi l’utilisation des moyens ministériels à des fins partisanes.

Comment justifier cette attitude ? Le cabinet de la ministre n’était pas disponible ce lundi matin pour s’expliquer. Mais une heure après la mise en ligne de cet article, le communiqué avait disparu du site du ministère.

Jean-Louis pour Mathieu Deslandes

in Rue89

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