Archive pour janvier, 2014

Blog de Paul Jorion » LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 31 JANVIER 2014

Blog de Paul Jorion » LE TEMPS QU’IL FAIT, LE 31 JANVIER 2014.

Transmis par Jean-Louis

Élections municipales : les promesses non tenues du Parisien en campagne – Acrimed | Action Critique Médias

Élections municipales : les promesses non tenues du Parisien en campagne – Acrimed | Action Critique Médias.

Transmis par Jean-Louis

Hanounathon : Porte candidat à la cagnotte – Arrêt sur images

Hanounathon : Porte candidat à la cagnotte – Arrêt sur images.

Transmis par Jean-Louis

Hanounathon : Porte candidat à la cagnotte – Arrêt sur images

Hanounathon : Porte candidat à la cagnotte – Arrêt sur images.

Transmis par Jean-Louis

Chut ! A Davos, le patron de Google appelle à augmenter les salaires – Arrêt sur images

Chut ! A Davos, le patron de Google appelle à augmenter les salaires – Arrêt sur images.

Transmis par Jean-Louis

à Cavanna – Arrêt sur images

à Cavanna – Arrêt sur images.

Transmis par Jean-Louis

HSBC : de nouveaux noms – Arrêt sur images

HSBC : de nouveaux noms – Arrêt sur images.

Transmis par Jean-Louis

» [Vidéo recommandée] Débat de fond Berruyer / Delamarche / Béchade avec Hervé de Carmoy chez Thinkerview

» [Vidéo recommandée] Débat de fond Berruyer / Delamarche / Béchade avec Hervé de Carmoy chez Thinkerview.

Via le blog d’Olivier Berruyer

Transmis par Jean-Louis

Entrons en dissidence

Osons l’indignation généralisée

Le refus de cette république …

Trop c’est trop et la colère monte dans toutes les strates de notre société ! Il n’est plus possible de tolérer ce système politique qui se donne l’air d’avoir prise sur le réel et qui, au final, ne fait qu’enregistrer les injonctions venant de Bruxelles, de la finance et des traités commerciaux. Nous sommes pris en otages par un monde fondé sur une idéologie unique et inique du profit à outrance pour quelques privilégiés et sur la misère comme seule perspective pour tous les autres.

 Je sais que nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre la détresse des nations abandonnées, des peuples sacrifiés. Mais ne désespérons pas ; les plans de la mondialisation sont impitoyables pour les peuples et tôt ou tard, nous serons aussi des Grecs au désespoir avant que de finir Somaliens n’ayant plus rien.

Face à cette implosion des nations, face à la déliquescence des morales et des solidarités, nous avons des pouvoirs successifs qui n’ont plus aucun pouvoir. Nous constatons, impuissants, la main mise des lobbies sur les rares décisions que ces pouvoirs maîtrisent encore et déplorons des choix qui vont toujours dans le même sens, assurant encore et toujours l’hégémonie de la finance sur l’humain.

Qu’il est loin le discours du Bourget pour notre chaud lapin aux bras ballants ! Le Medef fait les gros yeux, les bourses s’indignent, les banques réclament, Bruxelles impose et notre cavalier à triste mine opine du chef et branle du bonnet. Une fois encore, une fois de trop, nous avons été trahis, humiliés et spoliés. Cette fois, ce sera la dernière.

Les urnes, nous devrions pourtant le savoir, servent de réceptacles à nos ultimes espoirs. Les jeux sont faussés, les dés pipés, l’argent est au cœur du système électoral. Les deux grands partis se sont donnés les moyens d’imposer leur volonté et leur pérennité à coups de lois inégalitaires et de détournements légaux de fonds à leur unique profit. Nous sommes les cautions passives d’un larcin d’état.

Seul un parti extrême profite du désespoir ambiant. Parce qu’il a été le premier et souvent le seul à réfuter la crédibilité de ce système mafieux, il capitalise aujourd’hui, sa démagogie d’hier. C’est une fois encore, un coup monté par les deux grosses oligarchies claniques qui ont créé ce repoussoir pour se maintenir toujours et encore au pouvoir avec un plus petit capital d’électeurs. Hélas, le calcul est désormais trop risqué. Le parti des mécontents a tellement enflé que le risque est grand que le troisième larron populiste vienne se mêler à la bataille pour le partage du gâteau.

C’est ainsi que nous constatons sans rien pouvoir y faire, ce cataclysme qui s’annonce. Devrons-nous faire une fois encore le choix à contrecœur entre un mafieux stérile et un extrémiste délirant ? Nous sommes de plus en plus nombreux à renoncer à cette farce. Qu’ils se débrouillent puisque de toute manière, pour eux, nous ne sommes rien. Nous entrons en dissidence car cette République n’est plus la nôtre.

Les institutions sont vérolées, le système électoral imperméable au débat et au compromis, le parlement godillot, le pouvoir fantoche, les contre-pouvoirs inexistants, la démocratie confisquée par une bourgeoisie méprisante. Tout est à refaire et la Révolution est impossible. La force du capitalisme est d’avoir fait de chacun de nous un otage des crédits, de la consommation, des besoins toujours plus aliénants. La grève est un luxe impossible, la révolte un risque financier car les tribunaux ne font qu’appliquer des peines financières pour nous enfermer encore plus dans cette logique du fric.

Entrons en dissidence. Entre Satan et Belzébuth, refusons de choisir ! Le vote blanc s’impose désormais comme l’unique recours contre ce système abject. L’abstention est une facilité qui fait le jeu de ce triste personnel politique qui a fait métier de nous gruger. Le vote protestataire profite désormais à une option liberticide et suicidaire, ne pas y sombrer est une obligation morale. La désobéissance s’impose à nous, partout où nous évoluons. Refusons l’autorité fictive d’un état dérisoire et réclamons à chaque fois une nouvelle république, citoyenne et moderne.

Repensons totalement le système, récusons la professionnalisation du personnel politique, inventons de nouvelles instances et de nouveaux modes de désignation. Nous avons hérité d’un système qui a copié l’ancien régime dans bien de ses travers. Il est temps de faire table rase et de renvoyer au travail tous ceux qui ont collaboré à la faillite de notre nation.

La colère ne peut se satisfaire de la face haineuse des manifestations de dimanche. Nous devons envisager un mouvement joyeux, inventif, chaleureux mais déterminé et impitoyable envers les collaborateurs en place. Une épuration doit être menée, sans violence mais sans pardon. Le monde du travail, et c’est gravissime, avec la suppression définitive de tous les avantages acquis semble bien la destination prochaine de cette lamentable clique.

Utopiquement vôtre.

C’est Nabum

Article original

Transmis par Jean-Louis

Taxe Tobin : ne laissons pas Bercy la réduire en miettes !

Attac interpelle les têtes de listes des partis au gouvernement pour les élections européennes, afin qu’ils prennent position pour une véritable taxe sur les transactions financières et non pour une taxe au rabais. Une première initiative qui sera suivie par d’autres pour empêcher Bercy de réduire en miettes le projet de taxe européenne.

Cette lettre ouverte (disponible ici et à diffuser largement) a été envoyée à : Pascal Durand, Karima Delli, Sandrine Bélier, Michèle Rivasi, José Bové, Yannick Jadot, Clarisse Heusquin, Yvette Duchemann (pour EELV) et Harlem Désir, Gilles Pargneaux, Catherine Trautmann, Vincent Peillon, Virginie Rozière, Isabelle Thomas, Jean-Paul Denanot (pour le PS/PRG).

***

Madame la candidate, Monsieur le candidat,

Vous mènerez dans votre circonscription la liste de votre parti aux élections européennes de mai 2014. Dans votre programme figurera une mesure emblématique pour réguler la finance : la taxe européenne sur les transactions financières (TTF) (taxe Tobin).

Nous nous adressons dès maintenant à vous car il y a urgence : ensemble, il nous reste quelques jours pour éviter que le gouvernement français ne vide de sa substance la TTF européenne.

Comme vous le savez, onze pays de la zone euro dont la France ont engagé en 2012 une procédure pour adopter un projet, formulé par la Commission européenne, de TTF à l’assiette large, incluant les actions, les obligations et les produits dérivés, et touchant les opérations les plus spéculatives (trading à haute fréquence).

Cette taxe représenterait un pas en avant considérable pour réduire le volume de la spéculation financière, tout en dégageant des revenus importants, estimés à 34 milliards d’euros. Ces sommes pourraient servir à protéger l’emploi et les services publics, ainsi qu’à tenir les engagements français et européens concernant la lutte mondiale contre la pauvreté, le sida et le réchauffement climatique.

Mais depuis quelques mois, le lobby financier a lancé une offensive contre ce projet de TTF qui affectera ses profits : la finance ne veut pas réparer les dégâts de la crise qu’elle a provoquée ni verser une contribution au bien commun. Elle ne veut pas que soient taxés les produits dérivés ni les opérations spéculatives.

Cette offensive n’a pour l’instant pas ébranlé la Commission européenne ni le gouvernement allemand, mais le ministre de l’économie Pierre Moscovici s’y est montré sensible, déclarant « excessif » le projet de la Commission. S’appuyant lui aussi sur les arguments du lobby bancaire, le gouverneur de la Banque de France, M. Noyer, a quant à lui indiqué que ce projet devait être « entièrement revu ».

Ces déclarations inquiétantes s’inscrivent dans la perspective d’une échéance cruciale : le 19 février, à l’issue du Conseil des ministres franco-allemand à l’Élysée, le Président de la République annoncera la proposition commune de la France et de l’Allemagne sur la TTF.

En ce moment même ont lieu des négociations où la France s’efforce de réduire considérablement la portée du projet relativement ambitieux soutenu par la Commission et l’Allemagne. Si cette tentative aboutit, la crédibilité de vos engagements électoraux sera considérablement affectée.

Le sommet du 19 février débouchera-t-il sur une TTF proche du projet de la Commission, qui rapporterait 36 milliards d’euros au plan européen dont 11 milliards en France, ou bien comme le propose Bercy, une taxe au rabais, ne taxant qu’une fraction minime des produits dérivés, ni le trading à haute fréquence, proche donc de celle créée par N. Sarkozy en 2011 et qui ne rapporte même pas 0,5 milliard ?

Une prise de position publique de votre part d’ici le 19 février pourrait peser en faveur de la mise en place dès 2015 d’une véritable taxe sur les transactions financières, pour réduire la spéculation et financer la solidarité nationale, européenne et internationale.

Nous ne manquerons pas de faire connaître votre positionnement, qui, à n’en pas douter, intéressera les électrices et électeurs.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Madame la candidate, Monsieur le candidat, l’expression de notre haute considération,

Thomas Coutrot et Dominique Plihon, porte-parole d’Attac France

Transmis par Jean-Louis


Adhérez, réadhérez à Attac : http://www.france.attac.org/adherer

 

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