Archives pour la catégorie Résistances

#LoiTravailXXL : on vous dit tout ! RDV le 27/06 à 20h30

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Transmis par Jean-Louis

Rappel solidarité City plaza menacé d’expulsion | Collectif de citoyens contre l\’austérité de la Grèce et de l\’Europe

Rappel solidarité City plaza menacé d’expulsion | Collectif de citoyens contre l\’austérité de la Grèce et de l\’Europe.

Transmis par Jean-Louis

Pétition : Contre l’éviction de Natacha Polony

Pétition : Contre l’éviction de Natacha Polony.

Source : MesOpinions.com

Transmis par Jean-Louis

Non à une République qui marche «au pas»! |Barbara ROMAGNAN (PS)

En République, c’est le Parlement qui contrôle le Gouvernement, et non l’inverse. En République, c’est aux citoyens qu’il appartient de décider si les représentants sont dignes de confiance. En République, un député élu par des citoyens libres doit être une voix libre – et non pas la voix du Président. En somme, une République qui « marche », ce n’est pas une République qui marche « au pas ».

Dans le cadre du second tour de la campagne qui m’oppose, dans la première circonscription du Doubs, à une candidate du parti du Président – une « candidate officielle », comme on lit sur ses documents –, je veux rappeler qu’un parlementaire n’est responsable que devant ses électeurs. Les candidats « en marche », qui s’apprêtent à entrer en nombre à l’Assemblée nationale, se sont liés à la personne du Président de la République, auquel ils doivent leur succès, par une charte dans laquelle ils s’engagent à voter comme un seul homme, comme une seule femme, les réformes proposées par le Gouvernement.

Ils se sont engagés, dès leur entrée en fonction, à habiliter le Gouvernement à légiférer par ordonnances pour affaiblir la protection des salariés. Autrement dit, ils sont prêts à se dessaisir du pouvoir qu’ils tiennent du peuple, à renoncer à examiner chaque mesure et à juger librement des conséquences de telle ou telle disposition, à donner un blanc-seing à l’exécutif sur ce sujet, alors même qu’on ne connaît pas le contenu précis de la réforme. Toutes les organisations syndicales se sont inquiétées de cette procédure.

Dans quelle démocratie pense-t-on que les représentants du peuple devraient jurer fidélité au chef de l’État plutôt qu’au peuple lui-même ? Ce n’est pas ma conception de la République, pas ma conception du rôle de député. Ce n’est pas non plus celle de la Constitution dont l’article 27 énonce que « tout mandat impératif est nul » et que « le droit de vote des membres du Parlement est personnel ». Emmanuel Macron veut peut-être faire marcher le Parlement au pas, mais si les électeurs me font confiance, ils savent que ce ne sera pas mon cas.

Beaucoup d’entre vous partagez déjà mes convictions et connaissez mes engagements en matière d’environnement, en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, en faveur de la justice sociale et de la protection des travailleur.euse.s.

Mais je m’adresse aussi à celles et ceux qui, sur un ou plusieurs sujets importants, ne partagent pas nécessairement mes combats. Je veux leur dire que, si je suis de nouveau leur députée, ils peuvent me faire confiance pour déterminer mes votes en conscience, en fonction de ce qui me semble conforme à l’intérêt général, et en consultant mes concitoyen.ne.s. Je n’ai jamais été et je ne serai jamais une élue qui va prendre ses consignes de vote dans les couloirs de l’Élysée ou auprès des cabinets ministériels. Je ne cède pas aux injonctions des états-majors des partis ni aux pressions des lobbies. Je n’ai et je n’aurai de compte à rendre qu’aux citoyen.ne.s.

Parmi les missions des députés, il y a aussi le contrôle de l’activité du Gouvernement. J’ai exercé cette mission de contrôle, que je juge essentielle, en étant rapporteure d’une commission d’enquête et d’une mission d’information. À chaque fois, l’indépendance des travaux que j’ai conduits a été soulignée. Si le Président « contrôle » les députés, qui peut croire que les députés contrôleront efficacement le gouvernement ? Ma certitude est qu’une majorité présidentielle trop écrasante à l’Assemblée nationale affaiblirait considérablement la capacité du Parlement à exercer réellement cette mission ; et ce serait un danger pour la santé de notre vie démocratique. Je m’engage, pour ma part, à instituer un conseil citoyen composé de personnes tirées au sort et qui pourra contrôler le respect de mes engagements, mais aussi alimenter ma réflexion sur les textes législatifs.

J’ai des convictions, vous les connaissez. J’ai aussi une certaine idée de la démocratie et des pratiques politiques respectueuses des citoyens. Je considère que les pratiques du nouveau pouvoir sont en bien des points contraires à ce que dictent les principes républicains auxquels je sais que nous sommes nombreux à être attachés. Il en est ainsi avec la charte de subordination des députés au Gouvernement, avec les multiples pressions exercées par l’exécutif sur les médias, avec la confusion des genres entre fonds publics et fonds privés, entre service de la Nation et service d’un parti, tel qu’on l’aperçoit dans les affaires qui touchent plusieurs membres du Gouvernement, dont le ministre de la Justice. On le voit aussi dans la mobilisation des moyens de l’Etat pour promouvoir les « candidats officiels » : la visite annoncée du Premier ministre à Besançon ce vendredi dans la première circonscription pour soutenir la candidate « La République en marche », sans avoir la courtoisie républicaine d’en informer la députée actuelle que je suis, en est un exemple édifiant.

En République, c’est le Parlement qui contrôle le Gouvernement, et non pas le Président qui contrôle le Parlement. En République, c’est aux citoyens qu’il appartient de décider si les représentants sont dignes de la confiance qu’ils ont placée en eux. En République, un député élu par des citoyens libres doit être une voix libre – et non pas la voix du Président. En somme, une République qui « marche », ce n’est pas une République qui marche « au pas ».

Source : Non à une République qui marche «au pas»! | Le Club de Mediapart.

Transmis par Jean-Louis

Alors, si ceux qui osent encore se réclamer du PS s’y mettent, mauvais temps pour les « maqueronistes ».

« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres » Antonio Gramsci

Voici un message de Vangelis GOULAS

« Plus d’Europe » nous disent … mais par cette phrase veulent dire plus de néolibéralisme et d’austérité.
Menaces sur les 35 heures, dans le collimateur l’assurance sociale et les allocations, suppression des conventions collectives, licenciements sans conditions ni indemnités Gels des salaires
Partage du chômage entre travailleurs et chômeurs, généralisation du travail à temps partiel et transformation de tous en demi chômeurs, en demi salariés.
Suppression des cotisations patronales et salariales dans le système des retraites, c’est-à-dire destruction de ce système.
Suppression de toutes les « rigidités » concernant le temps et les conditions de travail et totale flexibilisation, de façon que l’employeur puisse embaucher comme il le veut et pour la durée qui lui convient, et licencier qui il veut quand il veut !

Ces changements, on pourrait supposer qu’ils ont été imposés en raison de la crise économique, et des mémorandums, etc. ; pourtant, ils proviennent de loin, de 1993 et la crise n’a fait que donner à la bourgeoisie le prétexte et le point d’appui pour les mettre en œuvre sans rencontrer de forte résistance.

Les dix et onze décembre 1993, le sommet des 12 à Bruxelles approuvait le principe d’un « livre blanc » du travail et de l’emploi.
Par la suite, le Conseil Européen de Copenhague a invité la Commission Européenne à préparer et présenter le « livre blanc », autrement dit l’orientation fondamentale que devrait suivre l’Union Européenne pour le « développement, la compétitivité et l’emploi ». Il contenait un descriptif extrêmement détaillé de toute la stratégie du capital pour les trente années à venir.

Le mouvement ouvrier et les mouvements locaux sont confrontés au défi des réponses à la liquidation généralisée de la richesse publique, à la privatisation des biens sociaux, aux nouvelles atteintes au droit du travail, à la nécessité de défendre les droits des petits débiteurs du trésor public.
La France a toujours été l’atelier de la politique sociale de l’Europe.
Il y a d’urgence que La classe ouvrière française se place en avant garde en première ligne du combat pour empêcher l’adoption en France des injonctions antidémocratiques qui désapprouvent, dans une proportion écrasante, une majorité des citoyens.
Face à eux, une majorité pitoyable et ses alliés. Un gouvernement de représentants aux ordres du capital allemands et français qui s’efforcent de prendre la société en otage à coup de ordonnances, ils adoptent la violence pour réponse : répression des manifestations, menaces d’interdiction, un état policier qui, en collaboration avec les médias, exerce une contrainte intolérable sur la justice, qui procède à des emprisonnements de syndicalistes avec des peines pour l’exemple.

L’oligarchie des structures supranationales se trouve dans une impasse stratégique.

Mais pour que la classe ouvrière et ses mobilisations parviennent à vaincre, il leur faut un plan alternatif qui aura pour priorité immédiate un combat patriotique de classe inflexible, dont l’objectif sera la souveraineté populaire, un combat pour l’hégémonie de la classe ouvrière. Un projet pour un grand renversement ouvrier et populaire des politiques pratiquées par l’oligarchie économique et le système politique qui les soutient, en rupture avec l’eurosystème.

Les maillons essentiels devraient être l’abrogation des lois dit « travail » et de la nationalisation des banques et des entreprises stratégiques et leur mise en fonctionnement, la sortie de la prison monétaire de l’euro zone et l’affrontement global avec l’intégration européenne néolibérale.

Dans l’immédiat : Il y a alerte mes amis.

Le 18 Juin faisons barrage à Macron ses candidats marionnettes et leurs copains de la droite et de l’ancienne majorité.
« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres » disait Antonio Gramsci.. Cette tératogenèse de l’oligarchie financière, des éditocrates bien-pensants (et surtout bien rémunères) de la droite lobbyiste et du PS n’a aucune légitimité pour imposer ses diktats et casser le code du travail et la sécu ! Résistance
Soutenons sans hésitations les candidats de la France insoumise et du PCF qui se trouvent au deuxième tour des élections législatives et dès lundi prochain continuons le combat avec les syndicats partout dans les entreprises et dans la rue !

Vangelis GOULAS

Source : son compte Facebook

50 km à pieds et trois jours de marche pour déposer une demande d’asile – Basta !

50 km à pieds et trois jours de marche pour déposer une demande d’asile – Basta !.

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Défendre City Plazza et tous les squats de réfugiés | Collectif de citoyens contre l\’austérité de la Grèce et de l\’Europe

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Alors, qui c’est les plus maliens ? – FAKIR | Presse alternative | Edition électronique

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Grèce : l’édito de solidarité ouvrière du S.E.K | Collectif de citoyens contre l\’austérité de la Grèce et de l\’Europe

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