Humeur

Finalement, plutôt que de pointer

la courte-vue politique des « gilets jaunes »,

je choisis de mettre la gôche institutionnelle

devant ses responsabilités.

.

Quelques années après mai 68,

la CGT a voulu ré-écrire l’histoire de sa participation au mouvement.

Dans « le mai de la CGT »

celle-ci se présente comme le moteur de cette « révolution ».

Pourtant, moi qui étais étudiant à l’époque,

je me souviens bien de toutes les réticences de l’appareil syndical

à cette « révolte estudiantine ».

Ce n’est qu’après de très nombreux débrayages « sauvages »

dans les usines que la CGT a pris le train en marche.

.

Samedi, nous avons affaire à une révolte populaire.

Elle n’est pas organisé par le pouvoir syndical et politique.

Apparatchiks, boudez-la, et demain, espérez mobiliser les mêmes

sur vos initiatives…

.

J’ai envie de parler de « degré zéro de la conscience politique ».

 

Jean-Louis

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